La plupart des CRM du marché sont conçus pour des équipes commerciales de dix personnes. Une entreprise de deux personnes n'en utilise jamais plus de cinq écrans. On part donc de votre façon de travailler, et on ne garde que ce qui sert.
Cela marche jusqu'à un certain volume, puis les versions se multiplient et l'historique disparaît.
Sans suivi, le carnet de commandes est une impression. Avec, c'est un chiffre.
Dès la deuxième personne, l'information doit vivre ailleurs que dans une tête.
Souvent oui, mais un CRM léger. À une personne, l'enjeu n'est pas le partage, c'est de ne rien oublier : relances, rappels et historique.
Oui, et elles restent exportables à tout moment dans un format ouvert. C'est une condition posée dès le choix de l'outil : un CRM dont on ne peut pas sortir est un piège.
Une heure d'accompagnement suffit dans la plupart des cas, parce que l'outil n'affiche que ce dont vous vous servez. Les écrans inutiles sont retirés avant la livraison.
Oui. Une demande envoyée depuis le site crée la fiche, et les échanges par courriel s'y rattachent. C'est ce qui évite la double saisie.
Vous décrivez votre activité, on dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas. Le chiffrage arrive par écrit après l'appel, sans engagement.