La refonte ratée a une signature : le site est plus beau et le téléphone sonne moins. Elle vient presque toujours des mêmes causes, des adresses de pages changées sans redirection et du contenu supprimé parce qu'il paraissait daté. On commence donc par relever ce qui marche avant de toucher à quoi que ce soit.
Vitesse, affichage mobile et sécurité ont changé de standard. Google mesure les trois.
Prestataire injoignable, outil abandonné, accès perdus. C'est la raison la plus fréquente, et la plus coûteuse à laisser traîner.
Nouvelles prestations, nouvelle zone, nouvelle clientèle. Le site raconte encore l'activité d'il y a cinq ans.
Pas si les redirections sont posées avant la bascule. Une variation de quelques semaines est normale, le temps que Google réexplore ; une chute durable signe des redirections manquantes.
Oui, et c'est vivement conseillé : c'est lui qui porte l'ancienneté et les liens reçus. Le changer revient à repartir de zéro.
Non. Les pages qui apportent des visites sont conservées et mises à jour. Ce sont les pages sans trafic et sans utilité qui disparaissent, et leurs adresses sont redirigées.
Une à trois semaines selon le nombre de pages à reprendre. L'audit et le plan de redirections prennent le premier tiers du temps, et c'est ce qui protège le résultat.
Le socle : un site à vous, en ligne en 48 heures.
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Voir la pageVous décrivez votre activité, on dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas. Le chiffrage arrive par écrit après l'appel, sans engagement.