Envoyer une campagne payante sur votre page d'accueil, c'est payer un clic pour proposer douze directions. Une landing page n'en propose qu'une. Elle reprend exactement la promesse de l'annonce, répond aux trois objections qui bloquent, et demande une seule chose.
C'est le cas le plus rentable : la landing page se rembourse en baisse de coût par demande.
Une prestation, une promotion, une nouveauté. La page ne parle que de ça.
Une page et une campagne suffisent à mesurer une demande réelle avant de construire tout un site.
Une page de site garde le menu, les liens et les autres offres : autant de sorties. Une landing page les retire toutes pour ne laisser qu'une action possible.
Une par offre, plutôt. Si vos campagnes visent trois prestations différentes, trois pages convertissent mieux qu'une page générique, et coûtent moins cher au clic.
Oui. Une landing page fonctionne seule, avec son propre nom de domaine ou sur un sous-domaine. C'est souvent par là qu'on commence quand la publicité passe avant le site.
Au taux de conversion, c'est-à-dire au nombre de demandes rapporté au nombre de visiteurs, et au coût par demande. Les deux chiffres sont dans le rapport mensuel.
Le socle : un site à vous, en ligne en 48 heures.
Voir la pagePrésenter l'activité et recevoir des demandes.
Voir la pageVendre en ligne, paiement et stocks compris.
Voir la pagePour une opération ponctuelle, avec une fin.
Voir la pageReprendre un site existant sans perdre Google.
Voir la pageVous décrivez votre activité, on dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas. Le chiffrage arrive par écrit après l'appel, sans engagement.