Google capte une intention déjà formée : quelqu'un cherche. Les réseaux sociaux font l'inverse, ils créent l'intention chez quelqu'un qui ne cherchait rien. Deux mécaniques différentes, deux façons d'écrire, et un point commun, la mesure.
Rénovation, aménagement, aménagement paysager, coiffure, restauration : le résultat est visuel, la photo fait le travail.
Une offre nouvelle n'a pas de volume de recherche. Il faut aller la présenter.
Les visiteurs venus sans laisser de demande sont l'audience la moins chère et la plus efficace.
Assez pour sortir du bruit : en dessous de quelques centaines d'euros par mois, l'algorithme n'a pas de quoi apprendre et les résultats restent erratiques. Le budget publicitaire est versé directement aux régies et reste séparé de la prestation.
Non pour Meta, où une page suffit et peut être créée pour l'occasion. Une page vide inspire toutefois moins confiance : quelques publications réelles aident la conversion.
Sitaly les produit à partir de vos photos et de vos réalisations. Vos vraies images fonctionnent mieux que des visuels de banque, et de loin.
Google d'abord si vos clients vous cherchent déjà : l'intention est là. Les réseaux d'abord si votre offre se découvre par l'image ou si personne ne tape encore votre service.
Vous décrivez votre activité, on dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas. Le chiffrage arrive par écrit après l'appel, sans engagement.