Le format le plus demandé, et le plus mal fait. Un site vitrine ne sert pas à raconter votre histoire : il sert à ce qu'un inconnu comprenne en dix secondes ce que vous faites, où, et comment vous joindre. Tout le reste vient après.
Artisan, profession libérale, prestataire : l'objectif est l'appel ou le devis, pas le panier.
Un site vitrine bien structuré est le meilleur support du référencement local, parce qu'il peut porter une page par commune.
Devis, dossier bancaire, appel d'offres : une adresse propre change la façon dont on vous lit.
Le site vitrine cherche un contact, le site e-commerce encaisse un paiement. Le second demande un catalogue, des stocks, des frais de port et une logistique de commandes ; si vous ne vendez pas en ligne, il ne vous apporte que de la complexité.
Entre cinq et douze pour la plupart des activités : accueil, une page par prestation principale, réalisations, à propos, contact. Au-delà, ce sont en général des pages par ville, qui relèvent du référencement local.
Il en est la condition, pas la garantie. Le site donne les pages sur lesquelles vous pouvez sortir ; le référencement local et les avis décident du classement.
Vous n'avez pas à le faire. Vous envoyez la modification, elle est appliquée. Les petites retouches de contenu existant sont incluses dans l'abonnement.
Le socle : un site à vous, en ligne en 48 heures.
Voir la pageVendre en ligne, paiement et stocks compris.
Voir la pageUne page unique, taillée pour une campagne.
Voir la pagePour une opération ponctuelle, avec une fin.
Voir la pageReprendre un site existant sans perdre Google.
Voir la pageVous décrivez votre activité, on dit ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas. Le chiffrage arrive par écrit après l'appel, sans engagement.