Un agent IA pour courtier en crédit ou en assurance rappelle les demandes entrantes dès leur arrivée, recueille les informations de base du projet, réserve un rendez-vous avec le bon conseiller et relance les pièces manquantes jusqu'à ce que le dossier soit complet. Il ne donne aucun conseil : le conseil et les obligations liées à votre statut restent assurés par vos conseillers. Sitaly l'installe, le connecte à vos outils et le pilote chaque mois.
Une demande reçue d'un site, d'un comparateur ou d'un partenaire perd de sa valeur à chaque heure sans réponse. Le client a souvent sollicité d'autres cabinets.
Relancer plusieurs fois pour un avis d'imposition ou un relevé de compte occupe des heures de conseiller.
« Où en est mon dossier ? » : une question utile pour le client, coûteuse pour l'équipe.
Sans confirmation ni rappel, une partie des créneaux reste vide.
L'agent ne compare pas d'offres, ne fait pas de simulation et n'oriente pas le choix du client. Il prépare le rendez-vous.
Depuis le 11 août 2026, la prospection téléphonique d'un particulier exige son consentement préalable, explicite et limité dans le temps (loi du 30 juin 2025, décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026). L'agent n'appelle que les personnes qui ont demandé à être contactées par votre cabinet, ou vos clients au sujet d'un contrat en cours.
Pour l'assurance emprunteur, l'agent ne pose aucune question médicale. Le questionnaire de santé reste hors de son périmètre.
Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'IA impose d'informer la personne qu'elle échange avec une IA. L'agent l'annonce dès sa première phrase.
Logiciel de courtage ou CRM, agendas, boîte e-mail des demandes, téléphonie : la connexion passe par API, webhooks ou e-mail selon ce que vos outils permettent. On le vérifie pendant le diagnostic, avant tout chiffrage. Vous ne changez pas d'outil.
Deux montants, donnés par écrit après le diagnostic offert : la mise en place, puis le pilotage mensuel. Ils dépendent du nombre de processus, de canaux et d'outils à connecter. Les minutes de conversation sont incluses dans un volume fixé au devis.
Où se perdent les demandes, quels outils sont en place, quelles règles de transfert vers votre équipe.
Le périmètre, les connexions à réaliser, le prix de mise en place et celui du pilotage mensuel.
Des scénarios réels sont joués avant la mise en service : le rappel d'une demande de crédit, la relance d'une pièce manquante, une question de conseil renvoyée vers un conseiller.
Lecture des échanges, ajustement des règles, compte rendu chaque mois. L'agent s'étend à un autre processus quand le premier est stable.
Non. Il recueille les éléments du projet et réserve un rendez-vous. La simulation et le conseil sont faits par un conseiller.
Seulement si la personne a consenti à être appelée par votre cabinet. Depuis le 11 août 2026, ce consentement doit être explicite, spécifique et limité dans le temps : vérifiez-le auprès de votre fournisseur de leads avant de lui confier ces contacts.
Non, jamais. Le questionnaire de santé reste entre le client, le conseiller et l'assureur.
Oui, dès la première phrase, et ils peuvent demander un conseiller à tout moment.
Si votre logiciel expose une API ou des webhooks, oui. Sinon, on passe par l'e-mail ou un fichier partagé. C'est vérifié pendant le diagnostic.
Chaque échange est résumé et rattaché au contact dans votre outil, ou envoyé par e-mail au conseiller concerné.
Appels pendant les visites, leads des portails le soir, estimations restées sans suite.
Voir la pageAppels manqués sur chantier, visites techniques à caler, devis à relancer.
Voir la pageLe système complet : accueil, qualification, rendez-vous, relances.
Voir la pageTrente minutes pour regarder où se perdent vos demandes et ce qu'un agent peut en reprendre. Le diagnostic est offert, le chiffrage arrive par écrit, sans engagement.